L’écosystème d’innovation de la province est l’environnement idéal pour le Centre d’excellence en intelligence artificielle du géant en biotechnologie

Roche, qui exerce ses activités dans 100 pays, est la plus grande entreprise en biotechnologie au monde. Or, lorsque les collègues de Roche Canada ont vu une possibilité d’établir un Centre d’excellence en intelligence artificielle, ils savaient que le meilleur endroit serait au Canada. Ils envisageaient alors l’idée d’un siège social pharmaceutique de Roche à Mississauga en Ontario.

Pourquoi? Parce qu’un petit groupe de scientifiques d’élite habitent dans le pays et façonnent l’avenir de l’IA et parce que l’Ontario dispose d’un écosystème d’IA complet et prêt pour l’innovation.

Accueillir l’écosystème d’IA de renommée mondiale de l’Ontario

« Bien avant que quelqu’un ne comprenne vraiment le potentiel de l’IA, le professeur émérite de l’Université de Toronto, Geoffrey Hinton, ouvrait la voie de cette science ici, en Ontario », explique Fanny Sie, la chef du nouveau Centre d’excellence en intelligence artificielle de Roche, inauguré en novembre 2020.

Il y a plus de trente ans, M. Hinton s’est penché sur la possibilité de permettre aux ordinateurs d’apprendre. À l’époque, l’idée était révolutionnaire. Le gouvernement fédéral était prêt à financer la recherche de M. Hinton, qui a attiré les meilleurs et les plus brillants esprits scientifiques de l’Ontario et de l’étranger.

Fanny Sie, chef du Centre d’excellence en intelligence artificielle de Roche
Fanny Sie, chef du Centre d’excellence en intelligence artificielle de Roche

Alors que les percées en IA de M. Hinton sont passées du laboratoire de Toronto à des applications concrètes, un écosystème d’innovation, y compris des centres de R et D et des sociétés de capital risque, s’est développé dans la région avoisinante. Aujourd’hui, l’Ontario est reconnu mondialement comme un chef de file dans le domaine.

Le Centre d’excellence en intelligence artificielle virtuel de Roche puisera dans cette expertise exceptionnelle en IA. Le Centre d’excellence en intelligence artificielle de Roche, qui collabore maintenant étroitement avec l’Institut Vecteur de Toronto, avec les talents remarquables de l’Alberta Machine Intelligence Institute (Amii) et l’Institut québécois d’intelligence artificielle (Mila) dans le cadre de la Stratégie pancanadienne en matière d’IA du CIFAR, favorise la transformation numérique en santé.

Mme Sie a été choisie pour diriger l’initiative Roche en raison de son expérience en recherche et en innovation et de sa conviction que la collaboration incite à la découverte. Elle s’intéresse au potentiel de l’IA de façon générale et au Centre d’excellence en particulier, pour améliorer et sauver la vie des gens. Et elle est axée sur l’atteinte rapide de résultats.

« L’IA aide à prendre des décisions rapidement », explique-t-elle. « Il y a tellement d’information dans des formats différents que nous ne pouvons pas passer à travers celle-ci manuellement. C’est là que l’intelligence artificielle et l’apprentissage machine entrent en jeu. Nous pouvons utiliser la puissance de nos ordinateurs pour recueillir, trier et analyser les données et leur trouver un sens en une fraction du temps qu’il faudrait aux humains pour le faire. »

Un exemple opportun : Lorsque la COVID-19 s’est propagée dans le monde, Roche Canada a réuni la Coalition pour la science des données, un groupe d’organismes publics et privés qui travaille avec la communauté mondiale pour amener des solutions pratiques contre la COVID-19 aux patients, aux fournisseurs de soins de santé de première ligne, aux institutions, aux chaînes d’approvisionnement et aux gouvernements à l’échelle mondiale.

« Tout le monde au sein de la Coalition de Roche contre la COVID-19, a un super pouvoir et a reconnu qu’il s’agissait d’un problème commun qui ne pouvait pas être réglé sans l’aide des autres. »

Un travailleur qui vérifie les statistiques dans le système de stockage de données à l’installation de la Coalition pour la science des données
Un travailleur qui vérifie les statistiques dans le système de stockage de données à l’installation de la Coalition pour la science des données

Depuis sa création en avril 2020, la Coalition a utilisé l’IA pour mettre au point une vue d’ensemble complète de la situation dans différentes parties du monde. L’IA traduit ensuite les résultats afin qu’ils soient immédiatement d’une grande utilité pour les gouvernements individuels, les organismes de santé et les scientifiques. À ce jour, le travail de la Coalition a contribué à la mise en œuvre de plus de 100 solutions numériques et à différentes perspectives sur la COVID-19.

« La combinaison de la technologie et de la collaboration mondiale nous a montré que nous pouvions atteindre l’objectif beaucoup plus rapidement », dit Mme Sie. « Elle nous a propulsés dans l’avenir. »

La culture de collaboration de l’Ontario accélère la découverte

Ce n’est pas un hasard si la force motrice derrière la Coalition était les activités de Roche Canada, dont le siège social est en Ontario. Traditionnellement, la communauté révolutionnaire de recherche en IA de la province travaillait dans un environnement collaboratif. En fait, il s’agit d’un signe distinctif du renommé secteur des sciences de la vie de l’Ontario.

« En Ontario, nous avons constaté les résultats lorsque nous réunissons les gens », a dit Mme Sie, une ancienne élève de l’Université de Toronto. « Nous avons appris que la collaboration est le moyen le plus fructueux de faire avancer la science. En montrant la voie, la Coalition pour la science des données contre la COVID-19 de Roche démontre comment cette collaboration peut fonctionner à l’échelle mondiale, ce qui sera nécessaire lorsque nous ferons face à la prochaine situation d’urgence mondiale. »

La première initiative importante qu’a entreprise le Centre d’excellence en intelligence artificielle de Roche est Le défi Pour en finir avec la SLA, une compétition de données ouvertes qui connecte les communautés mondiales de l’IA et des neurosciences. L’objectif est d’améliorer la compréhension des professionnels de la santé quant à la biologie générale sous-jacente à la sclérose latérale amyotrophique (SLA) et d’améliorer le diagnostic et la découverte de médicaments. Il s’agit du projet de recherche sur la SLA le plus vaste et le plus complet de l’histoire, produisant plus de données cliniques et biologiques combinées sur la SLA que jamais, tout en les partageant ouvertement avec la communauté mondiale des chercheurs.

La SLA est une maladie dévastatrice. Le Centre d’excellence en intelligence artificielle et ses collaborateurs de recherche ont hâte de constater quelle information orientée par les données Le défi Pour en finir avec la SLA peut produire au moyen de l’IA et de l’apprentissage machine, de même que les applications qui peuvent être utilisées pour d’autres maladies neurodégénératives, dont la sclérose en plaques et le Parkinson.

Mme Sie affirme que « C’est une période très excitante pour faire partie du secteur des soins de santé, surtout ici, en Ontario, où nous favorisons la transformation numérique dans le but d’améliorer la vie des gens. »

9 juin 2021
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